Les éoliennes, c’est du vent …

Les éoliennes, c’est du vent …

Les éoliennes, c’est du vent …

Faites une promenade dans la France profonde …

On ne peut plus échapper à la pollution visuelle, et sonore, d’éoliennes.

Nos statistiques personnelles sont effarantes : elles ne fonctionnent pas, du moins si peu qu’on ne peut pas expliquer la justification de leur présence !

Cet interview relance un débat qui a été enterré faute de courage.

   

Le soutien aux énergies renouvelables – mars 2018 (rapport de la Cour des Comptes, 117 pages), le plus simple est de lire ce qu’en dit la presse …

Le Monde, 18 avril 2018 : Voulez vous frémir ? Devant une somme d’argent faramineuse. D’argent public. Dont la finalité est fortement controversée ? En voici une, piochée dans le dernier rapport de la Cour des comptes. Un rapport sur «le soutien aux énergies renouvelables». Ce chiffre ? 121 milliards d’euros. Il est inéluctable. Il représente en effet uniquement le montant du soutien public auquel s’est engagé l’Etat par les contrats signés avant 2017 au bénéfice des producteurs d’électricité d’origine éolienne et photovoltaïque (plus un chouïa de biométhane).

Le Point, 18 avril 2018 : Cinq ans après, le constat est le même et les magistrats, qui ont sans doute la désagréable impression de ne pas avoir été écoutés, n’y vont pas par quatre chemins. Dans un rapport publié mercredi 18 avril, ils fustigent une politique qui reste incohérente, inefficace et extrêmement coûteuse.

La Tribune, 19 avril 2018 : En pleine révision de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), un rapport de la Cour des comptes, rendu public le 18 avril, relève le coût et surtout l’inefficacité du soutien public aux énergies vertes, que ce soit pour atteindre les objectifs nationaux ou pour développer des filières industrielles nationales. Les sages de la rue Cambon préconisent plus de transparence et plus de concertation, notamment avec le Parlement.

“Labat”, je vous recommande le détour …

“Labat”, je vous recommande le détour …

“Labat”, je vous recommande le détour …

Au départ, c’est l’histoire d’un moine, Jean-Baptiste Labat, dit le Père Labat. Il a vécu de 1663 à 1738 (Louis XIV, puis Louis XV). Il était un missionnaire dominicain, botaniste, explorateur, ethnographe, militaire, propriétaire terrien, ingénieur et écrivain. Il est au centre de ce sujet parce qu’il fit un séjour d’une importance considérable à Marie Galante.

Comme c’est écrit dans Wikipédia, figure sur de nombreux sites internet et raconté lors de la visite de la distillerie : Il aurait élaboré aux Antilles, pour soigner une fièvre, une eau de vie (guildive sucrée) qui, à la suite de quelques évolutions, est aujourd’hui devenue le rhum. Sur l’île de Marie-Galante, la distillerie artisanale Poisson produit le Rhum du Père Labat qui porte son nom. Aujourd’hui encore, en créole martiniquais, le terme pèrlaba qualifie un esprit malin.

Le Père Labat est donc l’inventeur du rhum … Béni soit le saint homme !

Et voici pourquoi “Labat” vaut le détour …  

 

Les points de repère géographiques …

On n’est pas obligé d’aller à Marie Galante pour déguster le Père Labat, mais je recommande ce voyage … 

Marie Galante est une galette, un peu plus petite que l’Ile d’Oléron. Elle est surnommée “l’île aux cent moulins”. Ses activités sont l’agriculture, la pêche et le tourisme.

L’île compte un peu plus de 10.000 habitants. Trois villes : Grand-Bourg, Capesterre et Saint Louis.

Depuis Louis XV, Marie Galante a le privilège de produire, et vendre, du rhum blanc agricole à 59°.

Actuellement elle compte trois distilleries :  Bellevue, Bielle, Poisson (marque “Père Labat”). 

Cette petite île n’a pas de port pour les navires de croisière, ni d’aéroport pour les avions de ligne. Il faut compter une heure de bateau depuis la Guadeloupe.

On y trouve de très belles plages et de splendides randonnées pédestres.

Depuis la plage, à côté de la Distillerie Poisson, on aperçoit la Guadeloupe, dans le soleil Les Saintes, et toute à gauche La Dominique … Sur cette plage, les tortues viennent pondre chaque année, et dans l’eau on peut pêcher, en apnée, des dollars des sables.

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Quand Michel Audiard donne une leçon de vocabulaire …

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Voici un extrait du film “Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages”.  

Michel Audiard, dans ce film très moyen, donne une leçon de vocabulaire, en 41 secondes …

   

Métaphore : Figure de style constituée d’une comparaison abrégée qui omet le signe de la comparaison. La neige a recouvert la campagne d’un blanc manteau. Cette phrase contient une métaphore : la neige est comparée à un vêtement blanc.

Périphrase : Explication d’une notion à l’aide de plusieurs mots. « Le moment où le soleil va se lever » pour « l’aurore » est une périphrase.

Le plus cocasse est que Michel Audiard nous donne une leçon par l’intermédiaire de deux seconds couteaux, acteurs qui ne parlent jamais dans ses films !

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Ici, les vaches vont à la plage !

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C’est l’histoire d’un grand troupeau de vaches. Elles bénéficient d’une immense prairie ombragée, sur les bords de La Loire.

Comme pour le poulet qui traverse la route, on se demande pourquoi chaque jour les vaches vont à la plage ?​

  

la prairie, au petit matin …

 

et petit à petit, le troupeau avance, occupe l’espace, s’achemine vers sa plage …

 

maintenant le troupeau occupe la plage, un des bancs de sable de La Loire …

 

comme la plage est très longue, le troupeau occupe tout le bord de Loire, pour finir par remonter …

 

 

Cette “promenade” a duré huit heures, en broutant tout le long avec une pause…
et le plus étonnant, c’est qu’elles changent de plage puisqu’il y en a plusieurs.

On se demande toujours « pourquoi le poulet a traversé la route » … ; je me demande pourquoi les vaches vont à la plage ?