Pour éviter le complotisme …

Pour éviter le complotisme …

Pour éviter le complotisme …

Wikipédia : Les fake news, en français infox, fausses nouvelles, ou encore informations fallacieuses, sont des informations mensongères, diffusées dans le but de manipuler ou de tromper le public. Prenant une importance singulière à l’ère d’internet, elles peuvent émaner d’un ou de plusieurs individus (par le biais de médias non institutionnels comme les blogs ou les réseaux sociaux), d’un ou de plusieurs médias, d’une personnalité politique5 ou d’un gouvernement. Les articles contenant des infox emploient souvent des titres accrocheurs ou des informations entièrement fabriquées en vue d’augmenter le nombre de lecteurs et de partages en ligne.

Wikipédia : Théorie du complot (de même que les néologismes complotisme et conspirationnisme) est une expression d’origine anglaise, définie pour la première fois en 1945 par Karl Popper, qui dénonce comme abusive une hypothèse selon laquelle un événement politique a été causé par l’action concertée et secrète d’un groupe de personnes qui avaient intérêt à ce qu’il se produise, plutôt que par le déterminisme historique ou le hasard.

Derrière une fakenews, il y a toujours un comploteur (qui parfois s’ignore). Diffuser, propager cette nouvelle, c’est contribuer au complot, l’aider à devenir plus crédible…  

Pour ne pas se laisser manipuler, la meilleur méthode consiste à vérifier cette information sur AFP Factuel (“Qui sont-ils …“). Il en va de la survie de nos démocraties.

 

La puissance radicale des titres

La puissance radicale des titres

La puissance radicale des titres

La brulante actualité vient d’être concentrée sur l’attaque terroriste de Rambouillet. Pour résumer mon propos voici l’article du Huffpost du 24 avril 2021, article qui résume le “problème”.

La course à la première place dans l’Actualité pousse au copier-coller, au raccourci, au racolage, à l’uppercut. Il faut être devant, avant les concurrents !

A priori, on le justifie par le modèle économique, qui repose sur le nombre de lecteurs, de téléspectateurs. Mais, derrière cette nécessité, on y trouve la manipulation de l’opinion par le choix des mots, des adjectifs, des verbes.

L’exemple le plus frappant a été celui de l’assassinat de Samuel Paty. Assassinat, c’est le mot qualificatif de la Justice, un homicide commis avec préméditation. Le mot factuel est “décapitation”. La majorité des médias choisissait assassinat, ce qui ne correspondait pas du tout au choix de la méthode du terroriste !

La manipulation de l’opinion commence dans le titre, qui n’est jamais innocent.

Les sectaires n’ont pas de limites

Les sectaires n’ont pas de limites

Les sectaires n’ont pas de limites

Ce matin, Sud Ouest Dimanche relate l’un des effets de la future loi “Climat”. Cette loi, oh combien souhaitable pour l’avenir de notre planète, est pilotée par d’ardents défenseurs de notre environnement et de l’empreinte carbone. Certes, la cause est légitime. Mais ses défenseurs ne font pas dans la dentelle.

L’article 8 de la la future loi interdira les vols d’avions publicitaires. Le justificatif est économique. Mais pourquoi ne rien faire contre les drones qui nous envahissent pour le seul plaisir de leur propriétaire. Le coût énergétique des drones, même s’il est électrique, doit être multiplié par combien par rapport aux avions publicitaires ? Ajoutons que les drones sont des produits importés.

L’année dernière, le maire de Bordeaux eut l’idée, saugrenue, d’interdire les sapins de Noël, qualifiés d'”arbres morts”. Saugrenue, car là aussi l’étude du dossier prouvait que cette décision était totalement sectaire. L’accueil public fut une catastrophe pour son initiateur.

Le Point 22 avril 2021

Les excès pour défendre une bonne idée, nouvelle et non majoritaire, ne convainquent pas l’opinion, bien au contraire. Comment se fait-il que ces esprits aussi brillants ne le comprennent pas ? Ils se réclament de la démocratie, mais prennent à l’évidence les autres, majoritaires, pour des imbéciles …

Les guerres de Vendée, génocide ?

Les guerres de Vendée, génocide ?

Les guerres de Vendée, génocide ?

Les Noyades de Nantes en 1793, huile sur toile de Joseph Aubert, 1882

En ce moment se déroulent des procès sur le génocide rwandais. On découvre que les droits des crimes internationaux ont beaucoup évolué.

Cette évolution confirme donc le génocide rwandais, celui de l’Arménie, celui des Ouïgours et permet d’envisager une qualification pour la Guerre de Vendée.

J’avais appris au lycée que les vendéens avaient été les affreux méchants, les contre-révolutionnaires d’un futur monde moderne. Vendéen, de « sensibilité Clémenceau », je me sens très concerné le sujet “Guerre de Vendée”, et je me demande si moi aussi je ne suis pas un descendant d’une minorité opprimée, qui pourrait réclamée le rétablissement de droits !

Le nombre de minorités opprimées grandit chaque jour. On déboulonne des statues. On fait des repentances officielles. On fait des quotas, etc. Alors, pourquoi ne pas débaptiser les rues des révolutionnaires indignes de la Révolution française, responsables du génocide vendéen.

Rappel du bilan humain de la guerre de Vendée : En 2007, sous la direction de Jacques Hussenet, un nouveau bilan, prenant en compte les travaux antérieurs, surtout à partir de 1990, arrive au chiffre d’environ 170 000 morts pour les habitants de la Vendée militaire entre 1793 et 1796, soit environ 22 à 23 % des 755 000 habitants que comptaient les territoires insurgés avant le conflit. Parmi les victimes figureraient environ 20 à 25 % de républicains. Concernant plus particulièrement, les pertes de l’armée républicaine, Jean-Philippe Coullomb et Jérôme Laborieux évaluent, dans leur contribution, de 26 000 à 37 000 le nombre de tués. Jacques Hussenet estime également qu’au regard du nombre total de soldats engagés (130 000 à 150 000), le nombre de victimes militaires ne peut être supérieur à 50 000 morts ou disparus. (Wikipédia)

Un autre rappel : depuis 4500 ans, il y a eu l’empire des Perses, les multiplies empires des Indes et de Chine, l’empire Romain, les grandes invasions des barbares, les conquêtes arabes, les envahissements des Vikings, l’empire de Gengis Khan, l’empire Ottoman, etc., etc. Tout ceci au nom des races, des religions, des dictateurs.

Faut-il réécrire l’Histoire ?
A l’évidence la Turquie ne reconnaîtra pas le génocide arménien. Il est probable que France fera de même pour le génocide vendéen.
La morale qui veut réécrire l’Histoire est sectaire, radicale, et risque de nous entraîner trop loin. Laissons les statues et les noms de rue en place.

Les dangers du populisme

Les dangers du populisme

Les dangers du populisme

Dans son acception générale actuelle le mot populisme désigne une approche politique qui a tendance à opposer le peuple aux élites politiques, économiques ou médiatiques.

Le sentiment d’être exclu de l’exercice du pouvoir, même quand il a été élu démocratiquement, est à la base de cette attitude qui touche aussi bien des sensibilités politiques de droite que de gauche. Le populisme se réfère à un peuple qu’on estime exclu du pouvoir et non écouté par la démocratie représentative jugée coupée des réalités.

Exploité parfois par des partis activistes, ce courant de pensée politique peut prendre des aspects démagogiques en préconisant et/ou soutenant des solutions simplistes à divers problèmes sociaux, économiques et politiques.

Dans son acception générale actuelle le mot populisme désigne une approche politique qui a tendance à opposer le peuple aux élites politiques, économiques ou médiatiques.

Le sentiment d’être exclu de l’exercice du pouvoir, même quand il a été élu démocratiquement, est à la base de cette attitude qui touche aussi bien des sensibilités politiques de droite que de gauche. Le populisme se réfère à un peuple qu’on estime exclu du pouvoir et non écouté par la démocratie représentative jugée coupée des réalités.

Exploité parfois par des partis activistes, ce courant de pensée politique peut prendre des aspects démagogiques en préconisant et/ou soutenant des solutions simplistes à divers problèmes sociaux, économiques et politiques.

En France, les polémiques se chassent l’une l’autre

En France, les polémiques se chassent l’une l’autre

En France, les polémiques se chassent l’une l’autre

Rappel (de Wikipédia) : 

La France a une culture relativement longue du débat public : pendant la Révolution française, des débats eurent lieu à partir de 1789 à l’Assemblée nationale. Ils furent diffusés dans la population par l’intermédiaire du Journal des débats.

Le terme de polémique (du grec πολεμικός, polêmikôs « qui concerne la guerre ») désigne une discussion, un débat, une controverse qui traduit de façon violente ou passionnée, et le plus souvent par écrit, des opinions contraires sur toutes espèces de sujets. 

Le rythme des polémiques est fonction de la capacité des grands médias a leur accordé le temps suffisant pour prendre la Une. Encore que parfois, c’est la cacophonie dans les réseaux sociaux qui imposent cette Une. De toutes façons, la Une des grands médias est limitée. Il faut se battre pour y figurer, et durer un minimum de 36 heures, car 48h. nécessite un niveau exceptionnel !

La revue de presse ci-dessous (moins d’une semaine) illustre la lutte pour la Une : une polémique (deux camps opposés) et au maximum trois polémiques en même temps (celle qui occupe le maximum de place, celle qui va disparaître et celle qui arrive pour occuper la place). Quelle bagarre de communications !!!

Les français sont naturellement des experts. Ils donnent leur avis sur tout, et surtout leur avis. Depuis l’arrivée des réseaux sociaux, ils ont enfin le loisir de s’exprimer à qui mieux mieux. De la remarque, on est passé à l’invective, puis à l’insulte tueuse.

Les politiques ont bien compris qu’ils pouvaient récupérer ces guerres d’opinions publiques, en essayant de surfer et d’exister sur les réseaux. Ils se précipitent, sans en mesurer tous les risques. On nous présente alors les forces en présence en nombre de likes et de followers ! Mais qui gagne, ou va gagner ? Pas le débat démocratique façon 1789 …
Et pendant ce temps, le français moyen se détourne, oublie, et conforte son rejet de tous ces excités.