Trop de négligences sur internet …

Trop de négligences sur internet …

Trop de négligences sur internet …

Nous sommes tous envahis par des messages et des emails pour nous arnaquer, nous escroquer.

Il suffit d’un minimum de vigilance pour ne pas nous faire rouler.

Voici à travers deux exemples l’illustration de ce qu’il faut regarder avant de nous précipiter dans les problèmes.

Dans le cas de ces deux exemples, il s’agit de messages bancaires (!). L’arnaqueur tente sa chance en se servant d’une des banques françaises pour provoquer l’inquiétude. Une chance sur quinze de tomber sur la bonne banque … Puis une sur mille (environ) de déclencher le clic chez l’arnaqué potentiel. Un petit business fructueux du côté d’Abidjan, entre autres !

“Crédit Agricole”, ça commence mal, je n’ai pas de compte ! Mais la suite a beaucoup d’intérêt.

L’expéditeur est “relation.clients@…”. Il se trouve que sur Google on découvre que l’adresse officielle pour écrire au Crédit Agricole est “relation.client@…. Un “s” qui change tout. Trés habile cet arnaquer, sur ce point.

L’email est envoyé le 13 octobre, avec une “alerte” pour réagir avant le 14. De la part de l’arnaquer, il faut pousser le futur arnaqué à agir vite. Pour une banque, ils ont le temps de prévenir bien à l’avance.

Enfin, ce qui devrait convaincre de l’arnaque, c’est la demande cliquer sur un lien qui n’est pas pour ouvrir son compte, mais qui aboutit sur une page qui n’a rien à voir avec le Crédit Agricole.

Et pourtant, il y aura des arnaqués …

 

“Espace client Mutuel” : ça commence bien …, car  j’ai un compte.

D’autant qu’il y a le bon logo, bien apparent.

Mais que de fautes, de méconnaissance des règles de communication bancaire …

Mieux, l’origine de la nouvelle connexion, “Abidjan”,  devrait ouvrir une lampe rouge chez le destinataire. Pour l’expéditeur , l’objectif est de créer le doute …

Quant à la signature, elle devrait convaincre le futur arnaqué !

Enfin, reste le contrôle de l’adresse de l’expéditeur …  “pierre.colin@vignoblesraguenot.fr”. Une quinzaine de jours plus tard, l’adresse d’expéditeur était devenue “mail@webmail.protec.it”. 

Alors que faire :

  1. Posez la souris sur le nom de l’expéditeur, puis cliquez pour ouvrir la petite fenêtre qui affiche l’adresse email.
  2. Si cette adresse n’a aucun lien avec la banque, cas du message du Crédit Mutuel, supprimez, sans état d’âme, cet email.
  3. Si cette adresse donne l’impression d’être véridique, copiez là pour interroger Google. Dans le cas du Crédit Agricole la réponse est simple : adresse imitée, donc arnaque.  
  4. Dans tous les cas, la lecture du message permet de conclure : plus d’une faute d’orthographe ou de français, c’est une arnaque, car la communication bancaire est contrôlée, relue, et doit être parfaite.
  5. Des détails doivent aussi alerter, comme par exemple la signature du message, cas du Crédit Mutuel.
  6. Ne pas se laisser abusé par des éléments qui font très sérieux (réels, mais recopiés), cas du Crédit Agricole avec le numéro de téléphone pour l’assistance et le paragraphe sur le renforcement de la sécurité.
Le France, Le Concorde, bientôt l’EDF

Le France, Le Concorde, bientôt l’EDF

Le France, Le Concorde, bientôt l’EDF

En France, nous avons les meilleurs ingénieurs, ne cessent de répéter nos politiques. C’est peut-être exact, mais en tout cas, nous n’avons pas les meilleurs politiques.

Rappelez-vous le France, le plus long et rapide paquebot du monde à son époque. Lancé commercialement en 1961, il sera arrêté en 1974. Puis ce fut l’aventure du Concorde, le premier avion de ligne supersonique. Lancé en 1976, il dut être arrêté en 2003, suite à un accident dramatique, sans avoir réussi à conquérir son marché.

Dans tous les cas, l’Etat (les politiques) a tout décidé. L’ignorance totale du marché, clients et concurrents, ont conduit à la ruine, la faillite. Avec l’argent des contribuables. 

Voici un article de la chaine de télévision LCP, LCP – Assemblée nationale, sur l’avenir de l’EDF …

La nouvelle ligne gouvernementale en matière d’énergie Fév. 2022 , ou comment ruiner une entreprise fleuron de la France, et faire payer la facture aux Français.

La disparition d’Internet Explorer est une excellente nouvelle !

La disparition d’Internet Explorer est une excellente nouvelle !

La disparition d’Internet Explorer est une excellente nouvelle !

Le premier navigateur internet, logiciel qui permet de consulter le Web, s’appelait Netscape Navigator. Mais la brillantissime Microsoft imposait dans les années 1990 son Internet Explorer.
Pendant près d’une dizaine d’années il dépassait 90% du marché mondial ! Un monopole.
Le 15 juin dernier, Microsoft arrêtait les mises à jour, avec moins de 1% de part du marché, et son remplaçant, “Edge”, ne fait pas 5%, malgré 7 années de présence.
Pour mémoire, dans les années 1974-1975, Bill Gates, jeune étudiant d’Harvard, a écrit des programmes pour  I.B.M. A cette époque, I.B.M. représentait plus de 60% du marché informatique mondial, machines et programmes … Nous n’acceptons pas les monopoles dans grandes entreprises, notamment celles du Gafam.
Ces deux exemples, Internet Explore et I.B.M., illustrent que la situation de monopole n’est jamais définitive.

Dans un autre domaine, celui de la santé a vu l’émergence d’un nouvel intervenant, venu de nulle part, Moderna. Cette société s’est créée pour lutter contre le Covid 19, à la barbe de nombreux laboratoires, qui avaient organisé le partage monopolistique de leurs marchés.

Ne désespérons pas. Quelques jeunes travaillent en ce moment à des révolutions, dont ils n’ont pas la mesure, bien heureusement. Quand on ne sait pas que c’est impossible, on a plus de chances pour réussir ! Les vieux monopoles finissent pas disparaître, comme les empires envahisseurs …

Rien n’est définitif !

La république des juges

La république des juges

La république des juges

Wikipédia :  La séparation des pouvoirs législatif, exécutif, judiciaire est un principe fondamental des démocraties représentatives. Au contraire, les régimes dictatoriaux recherchent une concentration des pouvoirs. Ces pouvoirs sont influencés par des contre-pouvoirs (associatifs, syndicats professionnels, lobbies, presses, opinion publique, etc.). L’indépendance et la séparation de ces pouvoirs est un idéal délicat quand bien même la bonne volonté est à l’œuvre. Dans sa constitution les grandes lignes de la séparation des pouvoirs sont définies répartissant les fonctions ou missions de l’État, en confiant leur exercice exclusif à différents corps ou élus, spécifiant les règles de leurs indépendances, et les moyens de protection des pressions.

Voici une série de faits divers qui en disent long sur le pouvoir des juges qui s’appuyant sur le droit font fi du bon sens ancestral (jusqu’à des milliers d’années …). Ces interprétations feront jurisprudence, malgré leur non sens.

Voici des exemples récents de l’extension du pouvoir judiciaire même sur des terrains inhabituels …

Voisin de l’hôpital, il porte plainte car les femmes qui accouchent “crient trop fort”

Comment peut-on trouver un argument de droit pour justifier le droit d’un particulier à celui du droit collectif, fût-il naturel ?

ouvrir l’article de CNews 8 septembre 2020

Yvelines : un couple d’agriculteurs bio jugé indésirable par les voisins

Dans ce cas, un territoire agricole est contesté par de riches “parisiens” qui veulent imposer leur quiétude absolue à la vie rurale et agricole.

ouvrir l’article de Le Parisien, 8 octobre 2020

 

Les feuilles des arbres dérangent

Des arbres qui perdent leurs feuilles créent un problème de voisinage. Les riverains propriétaires des végétaux sont dans l’incompréhension. Pas le juge, qui a trouvé un texte !

ouvrir l’article de Sud Ouest, 22 octobre 2020

Les grenouilles gênent les voisins, la mare de la discorde doit être comblée

A la campagne, les mares sont des éléments ancestraux de la nature. Mais des grenouilles, même d’une espèce protégée, peuvent déranger des voisins. Il n’en faut pas plus pour ordonner la suppression de la mare !

ouvrir l’article de Ouest France, 14 décembre 2020

Dordogne : les propriétaires du coq “Coquelicot” condamnés

Pour avoir posséder un coq, à la campagne, le propriétaire devra s’acquitter d’une amende de 800 euros. Son coq chantait !!!

ouvrir l’article de Sud Ouest, 8 juin 2021

 

Un éleveur doit verser 102 000 euros à ses voisins qui se plaignaient du bruit et de l’odeur de ses vaches

Dans certaines régions, les fermes sont au centre des villages. Pour certains il faut l’interdire …

ouvrir l’article de Le Journal du Dimanche, 11 mars 2022

Il n’y aura pas de fusion entre l’Ile d’Aix et Fouras

Une des deux communes est une île. Quelle idée, surtout que le législateur a oublié ce détail. Le juge décide que l’oubli rend la fusion impossible.

ouvrir l’article de Sud Ouest, 16 mars 2022

Laïcité : une statue de la vierge Marie à l’Ile de Ré finit devant la justice

Un banal accident, statue endommagée, déclenche une querelle de clocher … Pas de monument religieux sur le domaine public. Il va falloir faire l’inventaire sur l’ensemble du territoire français, y compris au delà des mers … !

ouvrir l’article de France Inter du 21 mars 2022

Essonne : la jeune maman qui avait abandonné son bébé sur le quai du RER C relaxée en correctionnelle

Pour justifier la relaxe, le tribunal a expliqué que le délaissement d’enfant n’était pas caractérisé, puisque la mère l’avait remis entre les mains d’un tiers, et non posé directement sur le quai.

ouvrir l’article de Le Figaro, 20mai 2022

Chauffeur de bus tué à Bayonne : « C’est une gifle énorme », confie sa veuve après la requalification des faits

C’est un coup de massue et une décision incompréhensible pour la famille de Philippe Monguillot. Mercredi 18 mai, le juge d’instruction en charge de l’enquête sur l’agression mortelle du chauffeur de bus a requalifié les faits en « violences en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et a écarté la qualification de « meurtre aggravé », pourtant retenue par le parquet de Bayonne.

ouvrir l’article de Sud Ouest, 20 mai 2022

La guerre commerciale des appellations protégées

La guerre commerciale des appellations protégées

La guerre commerciale des appellations protégées

Les juges américains ne cessent de nous surprendre, notamment avec les affaires de Présidence, d’abus sexuels, de frites tombées sur le sol des fast-foods, etc…

Cette fois-ci, ils franchissent une marche très importante : le mot “Gruyère” est devenu (chez eux) un mot générique, donc non protégé. Chez nous nous avons le frigidaire qui signifie réfrigérateur… Sauf que pour les américains, cette évolution du mot gruyère signifie qu’ils se donnent le droit d’en fabriquer en l’appelant Gruyère.

Evidemment c’est la remise en cause du droit commercial international, qui protège les appellations, quelque soit le pays concerné.

Je rappelle que précédemment c’était les Russes qui avaient décidé qu’en Russie le seul champagne serait du champagne russe. Selon eux, notre champagne n’est qu’un vin effervescent. Seuls leurs champagnes (!) ont le droit d’afficher “champagne” en écriture cyrillique.

Tout ceci peut paraître des anecdotes à faire sourire. Malheureusement, il s’agit de guerres commerciales qui représentent des enjeux considérables, et surtout qui peu à peu font reculer les accords internationaux existants. Même dans la Communauté européenne nous avions eu un précédent, celui de la “feta”. Ce fromage typiquement grec était devenu français, allemand, danois sous le prétexte d’être une appellation générique. Tout est rentré dans l’ordre.

Le consommateur sera toujours le perdant du non respect des accords internationaux. Nous devons donc soutenir les véritables producteurs, encore plus quand ils sont français. 

En France, le consommateur est le roi

En France, le consommateur est le roi

En France, le consommateur est le roi

Il semble que le commerce extérieur de la France intéresse, actuellement, quelques politiques, mais essentiellement pour que les français consomment (plus) de “Made in France”.
Le commerce extérieur français est révélateur de nos graves problèmes structurels, qui présagent d’un avenir de plus en plus difficile.

Les hommes politiques français ont toujours privilégier “la relance par la consommation” ! En deux mots, faire plaisir au consommateur (pour qu’il achète plus) au détriment du producteur (qui produirait plus, moins cher, exporterait, etc…), mais d’un poids électoral insuffisant. L’Etat allemand a toujours préféré s’enrichir, ce qui fait le bonheur de ses habitants.

Cette volonté de l’Etat français a fait la fortune des Grandes et Moyennes Surfaces. Celles-ci pour trouver les prix les moins chers ont favorisé les producteurs d’Afrique du Nord, puis ceux de Turquie et surtout ceux d’Asie. Pour l’agriculture, ils ont peu à peu permis aux producteurs espagnols et marocains de prendre des parts de marché considérables.

Si on ajoute les règlements et les normes, plus strictes et en avance sur l’Europe, les producteurs français devaient s’expatrier, se vendre à des concurrents étrangers, ou disparaître.

Sur les dernières années (vingt ans), ces courbes montrent l’ampleur du désastre : la France a fait +54%, l’Italie +76%, l’Allemagne +108%, et l’Espagne +133%.

Parmi les scandales de cette situation, le dernier exemple le plus frappant est celui de la pomme de terre que nous exportons (matière première basique), mais qui est contre-balancé (!) par nos importations de pommes chips (à forte valeur ajoutée).

Nos candidats présidentiels feraient bien d’étudier le dossier (ci-contre) du Haut-commissariat au Plan. Mais … la démagogie électorale pousse à satisfaire les consommateurs. Dommage pour les contribuables !