De nombreuses civilisations disparues …

De nombreuses civilisations disparues …

De nombreuses civilisations disparues …

L’homo sapiens se distingue des animaux par sa capacité de création !
Il n’a eu de cesse de conquérir la Terre, et tous ses continents et d’y développer des civilisations.

Il reste des souvenirs des anciennes civilisations qui sont toutes disparues, pour l’immense majorité détruites par “les barbares” !

Dans le vingtième siècle, les deux guerres mondiales ont installé l’idée que l’apparition de  possibles barbares n’était plus possible.
Que nenni …

Les Nubiens

depuis -7000 avant J.C.

Les Nubiens sont un groupe ethnolinguistique originaire du Soudan actuel et du sud de l’Égypte, qui proviennent des premiers habitants de la vallée centrale du Nil, considérée comme l’un des premiers berceaux de la civilisation.
Les Nubiens ont une histoire ancienne, antérieure à l’Égypte dynastique. Ils sont originaires du Soudan.
Dans la période pré-dynastique, des implantations néolithiques précoces ont été trouvées dans la région nubienne centrale remontant à 7000 av. J.-C. 

L’Egypte antique

depuis -3150 avant J.C.

L’Égypte antique est une ancienne civilisation du nord-est de l’Afrique, concentrée le long du cours inférieur du Nil, dans ce qui constitue aujourd’hui l’Égypte.
La civilisation de l’Égypte antique prend forme autour de −3150 avec l’unification politique de la Haute-Égypte au sud et de la Basse-Égypte au nord sous le règne du premier roi et se développe sur plus de trois millénaires. L’Égypte antique atteint son apogée sous le Nouvel Empire puis entre dans une période de lent déclin.
Le pays subit les assauts répétés de puissances étrangères dans cette période tardive et le règne des pharaons prend officiellement fin en −30, lorsque l’Empire romain conquiert l’Égypte pour en faire une province.

Civilisation minoenne

depuis -2700 avant J.C.

La civilisation minoenne est une civilisation antique qui s’est développée sur les îles de Crète, de Santorin et probablement sur une grande partie de la mer Égée, au sud de la Grèce de 2700 à 1200 av. J.-C.
L’actuelle chronologie repose sur les principales phases de la vie du complexe palatial de Knossos. Pour Platon, le premier palais remonte à 2000 av. J.-C. avant d’être détruit vers 1700 av. J.-C. Reconstruit, il est à nouveau détruit vers 1400 av. J.-C., probablement à la suite d’un séisme contemporain de l’explosion du volcan de Santorin. Cette civilisation se termina avec l’arrivée des Doriens dans l’île.

Les Hittites

depuis -1650 avant J.C.

Les Hittites sont un peuple ayant vécu en Anatolie dans l’Antiquité, au IIe millénaire av. J.-C. Ils doivent leur nom à la région dans laquelle ils ont établi leur royaume principal, le Hatti, situé en Anatolie centrale autour de leur capitale, Hattusa.
Après des rivalités avec l’Egypte, le royaume s’effondre vers 1200 av. J.-C., sans que l’on sache comment, dans un contexte de crise qui touche toute la Méditerranée orientale.

Les Phéniciens

depuis -1200 avant J.C.

Les Phéniciens sont un peuple antique originaire des cités de Phénicie, région qui correspond approximativement au Liban actuel. Cette dénomination provient des auteurs grecs qui ont écrit à leur sujet. La Phénicie a toujours été divisée entre plusieurs cités, dont les plus importantes étaient Byblos, Sidon (Sayda), Tyr (Sour) et Arwad. Les historiens ont repris l’adjectif « phénicien » pour désigner la civilisation qui s’est épanouie dans la région entre 1200 et 300 av. J.-C.
À partir du viiie siècle av. J.-C., les cités phéniciennes perdent leur autonomie, étant successivement dominées par les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les Macédoniens (Lagides et Séleucides), puis les Romains. 

Les Incas

depuis 1350 après J.C.

La civilisation inca est une civilisation précolombienne du groupe andin. Elle prend naissance au début du xiiie siècle dans le bassin de Cuzco situé dans l’actuel Pérou et se développe ensuite le long de l’océan Pacifique et de la cordillère des Andes, couvrant la partie occidentale de l’Amérique du Sud. À son apogée, elle s’étend de la Colombie jusqu’à l’Argentine et au Chili, en couvrant la plus grande partie des territoires actuels de l’Équateur, du Pérou et près de la moitié Ouest de la Bolivie.
Elle est à l’origine de l’Empire inca, l’un des grands royaumes de l’Amérique précolombienne. Cet empire avait pour chef suprême le “Sapa Inca”.
L’Empire inca fut conquis par les conquistadors espagnols sous les ordres de Francisco Pizarro à partir de 1532.

Les Aztèques

depuis 1200 après J.C.

Les Aztèques étaient un peuple amérindien.
Ils s’étaient définitivement sédentarisés dans le plateau central du Mexique, dans la vallée de Mexico, sur une île du lac Texcoco, vers le début du xive siècle. Au début du xvie siècle, ils avaient atteint un niveau de civilisation parmi les plus avancés d’Amérique,
L’arrivée, en 1519, des conquistadors menés par Hernán Cortés scella la fin de leur règne. Le 13 août 1521, les Espagnols, aidés par un grand nombre d’alliés autochtones, finirent par remporter le siège de Tenochtitlan et par capturer le dernier dirigeant aztèque, Cuauhtémoc.

Voici donc un rapide résumé de quelques civilisations disparues.
Notez que les grands pays actuels ne sont pas dans les zones géographiques de ces anciennes civilisations.
Les “barbares” ont toujours détruit le savoir -faire et le savoir-vivre pour installer les leurs ! Seul l’empire romain envahissait sans détruire, raser, changer la religion, etc…, et il en reste quelque chose, encore !

“Les français nous ont dit !”Ils ne manquent pas d’air …

“Les français nous ont dit !”Ils ne manquent pas d’air …

“Les français nous ont dit !”Ils ne manquent pas d’air …

Le soir du premier tour des élections, nos politiques trouvaient une explication à l’abstention : le rejet de ceux qui avaient le pouvoir, surtout ceux du haut de l’échelle. 

Depuis les résultats du deuxième tour, les élus de tout bord (ceux d’avant (!)), sans avoir négocié le moindre accord entre eux, sont tous d’accord : “les français nous ont dit !” …

Le mouvement des gilets jaunes, qui avait cessé ses manifestations du fait du covid, n’était pas représenté dans cette élection. Mais il y a fort à parier qu’il a été très représenté parmi les abstentionnistes.

Pourtant les politiques survivants n’ont de cesse de déclarer “les français nous ont dit …”. Effrayant de démagogie, de suffisance, d’arrogance, d’autant que la même phrase est reprise d’un côté à l’autre de l’échiquier, votant ou abstentionniste.

Je rappelle que les meilleurs n’ont fait que 12% des français !!! Ce ne sont pourtant que des minoritaires, et ils prétendent parler en notre nom.

Comme pour le vaccin, la dette ne concerne que les autres

Comme pour le vaccin, la dette ne concerne que les autres

Comme pour le vaccin, la dette ne concerne que les autres

La dette publique correspond à l’ensemble des emprunts publics contractés par l’État, la Sécurité sociale, les ODAC et les collectivités territoriales.

Wikipédia: La dette publique est, dans le domaine des finances publiques, l’ensemble des engagements financiers pris sous formes d’emprunts par un État, ses collectivités publiques et ses organismes qui en dépendent directement (certaines entreprises publiques, les organismes de sécurité sociale, etc.).
Tous les pays ont des dettes publiques, même ceux dont les recettes sont supérieures aux dépenses et le patrimoine financier net largement positif. Lorsque, au surplus, un déficit budgétaire apparaît, il est couvert par l’emprunt, qui, accumulé sur la longue période, se traduit en dette supplémentaire et croissante.

En France pour chaque problème nos responsables ont une solution de dépenses nouvelles. Et nous n’en manquons pas de problèmes !  

Parmi les problèmes, le dérèglement climatique (avec ses conséquences sur l’immigration), les évolutions économiques (avec les problèmes de chômage et de formation), et les retraites (financées par le futur alors qu’il se recule).

Il faut rester optimiste, comme le site Gouv.fr nous l’explique ci-dessous ..

Qui va payer ? (Gouv.fr): Pour se préparer à la prochaine crise, il faudra, une fois la croissance retrouvée, fixer une stratégie de réduction mesurée de l’endettement, et prioriser les mesures susceptibles d’élargir les assiettes fiscales via une élévation du niveau d’activité, tout en tenant compte des inégalités héritées de la crise.

Les ours peuvent, eux aussi, nous en apprendre

Les ours peuvent, eux aussi, nous en apprendre

Les ours peuvent, eux aussi, nous en apprendre

La scène se déroule à Winchester, Virginie -Etats Unis.

Notez le respect des automobilistes …

Pour éviter le complotisme …

Pour éviter le complotisme …

Pour éviter le complotisme …

Wikipédia : Les fake news, en français infox, fausses nouvelles, ou encore informations fallacieuses, sont des informations mensongères, diffusées dans le but de manipuler ou de tromper le public. Prenant une importance singulière à l’ère d’internet, elles peuvent émaner d’un ou de plusieurs individus (par le biais de médias non institutionnels comme les blogs ou les réseaux sociaux), d’un ou de plusieurs médias, d’une personnalité politique5 ou d’un gouvernement. Les articles contenant des infox emploient souvent des titres accrocheurs ou des informations entièrement fabriquées en vue d’augmenter le nombre de lecteurs et de partages en ligne.

Wikipédia : Théorie du complot (de même que les néologismes complotisme et conspirationnisme) est une expression d’origine anglaise, définie pour la première fois en 1945 par Karl Popper, qui dénonce comme abusive une hypothèse selon laquelle un événement politique a été causé par l’action concertée et secrète d’un groupe de personnes qui avaient intérêt à ce qu’il se produise, plutôt que par le déterminisme historique ou le hasard.

Derrière une fakenews, il y a toujours un comploteur (qui parfois s’ignore). Diffuser, propager cette nouvelle, c’est contribuer au complot, l’aider à devenir plus crédible…  

Pour ne pas se laisser manipuler, la meilleur méthode consiste à vérifier cette information sur AFP Factuel (“Qui sont-ils …“). Il en va de la survie de nos démocraties.

 

La puissance radicale des titres

La puissance radicale des titres

La puissance radicale des titres

La brulante actualité vient d’être concentrée sur l’attaque terroriste de Rambouillet. Pour résumer mon propos voici l’article du Huffpost du 24 avril 2021, article qui résume le “problème”.

La course à la première place dans l’Actualité pousse au copier-coller, au raccourci, au racolage, à l’uppercut. Il faut être devant, avant les concurrents !

A priori, on le justifie par le modèle économique, qui repose sur le nombre de lecteurs, de téléspectateurs. Mais, derrière cette nécessité, on y trouve la manipulation de l’opinion par le choix des mots, des adjectifs, des verbes.

L’exemple le plus frappant a été celui de l’assassinat de Samuel Paty. Assassinat, c’est le mot qualificatif de la Justice, un homicide commis avec préméditation. Le mot factuel est “décapitation”. La majorité des médias choisissait assassinat, ce qui ne correspondait pas du tout au choix de la méthode du terroriste !

La manipulation de l’opinion commence dans le titre, qui n’est jamais innocent.

Les sectaires n’ont pas de limites

Les sectaires n’ont pas de limites

Les sectaires n’ont pas de limites

Ce matin, Sud Ouest Dimanche relate l’un des effets de la future loi “Climat”. Cette loi, oh combien souhaitable pour l’avenir de notre planète, est pilotée par d’ardents défenseurs de notre environnement et de l’empreinte carbone. Certes, la cause est légitime. Mais ses défenseurs ne font pas dans la dentelle.

L’article 8 de la la future loi interdira les vols d’avions publicitaires. Le justificatif est économique. Mais pourquoi ne rien faire contre les drones qui nous envahissent pour le seul plaisir de leur propriétaire. Le coût énergétique des drones, même s’il est électrique, doit être multiplié par combien par rapport aux avions publicitaires ? Ajoutons que les drones sont des produits importés.

L’année dernière, le maire de Bordeaux eut l’idée, saugrenue, d’interdire les sapins de Noël, qualifiés d'”arbres morts”. Saugrenue, car là aussi l’étude du dossier prouvait que cette décision était totalement sectaire. L’accueil public fut une catastrophe pour son initiateur.

Le Point 22 avril 2021

Les excès pour défendre une bonne idée, nouvelle et non majoritaire, ne convainquent pas l’opinion, bien au contraire. Comment se fait-il que ces esprits aussi brillants ne le comprennent pas ? Ils se réclament de la démocratie, mais prennent à l’évidence les autres, majoritaires, pour des imbéciles …

Les guerres de Vendée, génocide ?

Les guerres de Vendée, génocide ?

Les guerres de Vendée, génocide ?

Les Noyades de Nantes en 1793, huile sur toile de Joseph Aubert, 1882

En ce moment se déroulent des procès sur le génocide rwandais. On découvre que les droits des crimes internationaux ont beaucoup évolué.

Cette évolution confirme donc le génocide rwandais, celui de l’Arménie, celui des Ouïgours et permet d’envisager une qualification pour la Guerre de Vendée.

J’avais appris au lycée que les vendéens avaient été les affreux méchants, les contre-révolutionnaires d’un futur monde moderne. Vendéen, de « sensibilité Clémenceau », je me sens très concerné le sujet “Guerre de Vendée”, et je me demande si moi aussi je ne suis pas un descendant d’une minorité opprimée, qui pourrait réclamée le rétablissement de droits !

Le nombre de minorités opprimées grandit chaque jour. On déboulonne des statues. On fait des repentances officielles. On fait des quotas, etc. Alors, pourquoi ne pas débaptiser les rues des révolutionnaires indignes de la Révolution française, responsables du génocide vendéen.

Rappel du bilan humain de la guerre de Vendée : En 2007, sous la direction de Jacques Hussenet, un nouveau bilan, prenant en compte les travaux antérieurs, surtout à partir de 1990, arrive au chiffre d’environ 170 000 morts pour les habitants de la Vendée militaire entre 1793 et 1796, soit environ 22 à 23 % des 755 000 habitants que comptaient les territoires insurgés avant le conflit. Parmi les victimes figureraient environ 20 à 25 % de républicains. Concernant plus particulièrement, les pertes de l’armée républicaine, Jean-Philippe Coullomb et Jérôme Laborieux évaluent, dans leur contribution, de 26 000 à 37 000 le nombre de tués. Jacques Hussenet estime également qu’au regard du nombre total de soldats engagés (130 000 à 150 000), le nombre de victimes militaires ne peut être supérieur à 50 000 morts ou disparus. (Wikipédia)

Un autre rappel : depuis 4500 ans, il y a eu l’empire des Perses, les multiplies empires des Indes et de Chine, l’empire Romain, les grandes invasions des barbares, les conquêtes arabes, les envahissements des Vikings, l’empire de Gengis Khan, l’empire Ottoman, etc., etc. Tout ceci au nom des races, des religions, des dictateurs.

Faut-il réécrire l’Histoire ?
A l’évidence la Turquie ne reconnaîtra pas le génocide arménien. Il est probable que France fera de même pour le génocide vendéen.
La morale qui veut réécrire l’Histoire est sectaire, radicale, et risque de nous entraîner trop loin. Laissons les statues et les noms de rue en place.

Les dangers du populisme

Les dangers du populisme

Les dangers du populisme

Dans son acception générale actuelle le mot populisme désigne une approche politique qui a tendance à opposer le peuple aux élites politiques, économiques ou médiatiques.

Le sentiment d’être exclu de l’exercice du pouvoir, même quand il a été élu démocratiquement, est à la base de cette attitude qui touche aussi bien des sensibilités politiques de droite que de gauche. Le populisme se réfère à un peuple qu’on estime exclu du pouvoir et non écouté par la démocratie représentative jugée coupée des réalités.

Exploité parfois par des partis activistes, ce courant de pensée politique peut prendre des aspects démagogiques en préconisant et/ou soutenant des solutions simplistes à divers problèmes sociaux, économiques et politiques.

Dans son acception générale actuelle le mot populisme désigne une approche politique qui a tendance à opposer le peuple aux élites politiques, économiques ou médiatiques.

Le sentiment d’être exclu de l’exercice du pouvoir, même quand il a été élu démocratiquement, est à la base de cette attitude qui touche aussi bien des sensibilités politiques de droite que de gauche. Le populisme se réfère à un peuple qu’on estime exclu du pouvoir et non écouté par la démocratie représentative jugée coupée des réalités.

Exploité parfois par des partis activistes, ce courant de pensée politique peut prendre des aspects démagogiques en préconisant et/ou soutenant des solutions simplistes à divers problèmes sociaux, économiques et politiques.

En France, les polémiques se chassent l’une l’autre

En France, les polémiques se chassent l’une l’autre

En France, les polémiques se chassent l’une l’autre

Rappel (de Wikipédia) : 

La France a une culture relativement longue du débat public : pendant la Révolution française, des débats eurent lieu à partir de 1789 à l’Assemblée nationale. Ils furent diffusés dans la population par l’intermédiaire du Journal des débats.

Le terme de polémique (du grec πολεμικός, polêmikôs « qui concerne la guerre ») désigne une discussion, un débat, une controverse qui traduit de façon violente ou passionnée, et le plus souvent par écrit, des opinions contraires sur toutes espèces de sujets. 

Le rythme des polémiques est fonction de la capacité des grands médias a leur accordé le temps suffisant pour prendre la Une. Encore que parfois, c’est la cacophonie dans les réseaux sociaux qui imposent cette Une. De toutes façons, la Une des grands médias est limitée. Il faut se battre pour y figurer, et durer un minimum de 36 heures, car 48h. nécessite un niveau exceptionnel !

La revue de presse ci-dessous (moins d’une semaine) illustre la lutte pour la Une : une polémique (deux camps opposés) et au maximum trois polémiques en même temps (celle qui occupe le maximum de place, celle qui va disparaître et celle qui arrive pour occuper la place). Quelle bagarre de communications !!!

Les français sont naturellement des experts. Ils donnent leur avis sur tout, et surtout leur avis. Depuis l’arrivée des réseaux sociaux, ils ont enfin le loisir de s’exprimer à qui mieux mieux. De la remarque, on est passé à l’invective, puis à l’insulte tueuse.

Les politiques ont bien compris qu’ils pouvaient récupérer ces guerres d’opinions publiques, en essayant de surfer et d’exister sur les réseaux. Ils se précipitent, sans en mesurer tous les risques. On nous présente alors les forces en présence en nombre de likes et de followers ! Mais qui gagne, ou va gagner ? Pas le débat démocratique façon 1789 …
Et pendant ce temps, le français moyen se détourne, oublie, et conforte son rejet de tous ces excités.