Une vision globale des énergies

Une vision globale des énergies

Une vision globale des énergies

Si les énergies vous intéressent, et vous questionnent, prenez le temps de découvrir “The Shift Project” et son président, Jean-Marc Jancovici. La meilleure illustration de leurs travaux est de visionner ces deux auditions, celle de l’Assemblée Nationale et celle du Sénat …

The Shift Project est une association loi de 19011 reconnue d’intérêt général créée en janvier 2010 à Paris, à l’initiative d’un groupe d’experts, dont Jean-Marc Jancovici, Geneviève Férone-Creuzet et Michel Lepetit. L’objectif de l’association est de répondre à la double contrainte du carbone : changement climatique et raréfaction des ressources énergétiques fossiles. Pour cela, le « Shift » se propose de jouer un rôle de laboratoire d’idées en interface avec les acteurs économiques, politiques, académiques et associatifs.

Jancovici : Audition Sénat : Energie & Electricité – 20 mars 2012

Jancovici : Audition Assemblée Nationale : Impact des EnR – 16 mai 2019

Après ces explications, je reste pantois. Comment nos hommes politiques sont-ils aussi hermétiques, incapables de se documenter, de réfléchir et de proposer intelligemment, sans dogmatisme.

Mais je laisse le dernier mot à JM Jancovici : “Il y a une responsabilité des politiques, mais aussi de leurs électeurs.” 

La Chine n’est pas exemple, mais pourtant …

La Chine n’est pas exemple, mais pourtant …

La Chine n’est pas exemple, mais pourtant …

Le 1er octobre 1949, Mao Zedong proclame sur la place Tian’anmen, à Pékin, la fondation de la république populaire de Chine, qui succède à la république de Chine.

En 1966, Mao lance la Révolution culturelle, qui lui permet de revenir au pouvoir en s’appuyant sur la jeunesse du pays contre les élites du parti en poste alors. La situation est progressivement reprise en main par Zhou Enlai. Peu après la mort de Mao, Deng Xiaoping, considéré comme le leader des réformistes, parvint à se hisser au pouvoir. À la suite de cela, la veuve de Mao, Jiang Qing, et ses associés, la Bande des Quatre, sont arrêtés et jugés et le gouvernement engage des réformes économiques.

En décembre 1978, lors du XIe Comité central du Parti communiste chinois, les dirigeants chinois annoncent qu’ils encourageront les coopérations économiques avec les autres pays et chercheront à obtenir les techniques et équipements les plus avancés du monde. Ce revirement politique marque le début de la politique d’ouverture de la Chine, avec le nouveau concept d’« économie socialiste de marché ». 

Le pays adopte progressivement une économie de marché et s’insère de plus en plus dans le système économique libéral mondial. En 2001, il adhère à l’Organisation mondiale du commerce. Toutefois, le Parti communiste chinois en conserve le contrôle politique exclusif et maintient sa politique ferme vis-à-vis de groupes menaçant son hégémonie. 

Stigmatisant les violations des droits de l’homme, les événements de la place Tian’anmen, le 4 juin 1989, ont entraîné un embargo sur les ventes d’armes à la Chine. L’Union européenne souhaitait en 2005 lever cet embargo. La république populaire de Chine est de plus en plus influente politiquement à travers le monde, en gardant toujours le même régime politique de départ, et devient la première puissance économique en janvier 2015.

Nous sommes très fiers de notre modèle, “Liberté, Egalité, Fraternité”. Notre culture, nos valeurs, notre art de vivre, notre …, notre …, etc ! Mais nos performances économiques pour financer tous nos besoins sont totalement dépassées, et surtout de plus en plus insuffisantes. Nous nous enfonçons dans un socialisme à la française, pendant que les chinois communistes s’enrichissent par leur libéralisme économique. Peu sûr que nous ayons gain de cause.

Covid-19, mais que fait la Sécu ?

Covid-19, mais que fait la Sécu ?

Covid-19, mais que fait la Sécu ?

Mais que fait la Sécu ? … En octobre, elle m’envoie un courrier pour me présenter dans une pharmacie afin de récupérer, avec ce courrier, le vaccin anti-grippe. Ce matin, elle m’envoie un email pour m’informer que j’ai droit à la vaccination anti-Covid-19 compte tenu de mon âge. Comme si on ne regardait pas les infos de la télé ! D’autant que depuis quinze jours on n’arrive pas à obtenir un rendez-vous de vaccination …

La Sécurité Sociale  connait, presque tout, sur nous tous. Du moins l’essentiel : identité, entreprise qui verse nos prestations, caisse de retraite, mutuelle complémentaire, nos problèmes médicaux, etc, etc … J’imagine d’ailleurs qu’ils alimentent le Conseil de Défense en données diverses …!

L’Etat d’Israël, réputé pour son efficacité, notamment dans les situations de guerre (!), est cité pour sa réussite dans la vaccination. Cette réussite s’appuie sur son service de Sécurité Sociale.

Bref, comment se fait-il qu’une telle “administration”, dotée de très grands ordinateurs, recevant chaque mois les informations qui nous concernent, (entreprises, pharmacies, médecins et autres), ne puisse pas être un rouage central dans l’organisation de la vaccination ? Après la guerre des polices, aurions-nous la guerre des organisations de santé ? Y aurait-il des chefs plus chefs que d’autres, d’un côté des hautes autorités qui pensent et de l’autre côté des petites mains du traitement informatique ?

Stupéfiant qu’on ne puisse pas être pragmatique, inventif ! Le télétravail n’était pas possible il y a deux ans, comme d’autres dispositions, et c’est devenu possible, faute de mieux. Alors pourquoi négliger les moyens de la Sécu !

La dictature du tout gratuit

La dictature du tout gratuit

La dictature du tout gratuit

On se méfie tous des Gafam. Mais parmi elles, deux prédateurs dominent, mondialement, le “tout gratuit”. Google et Facebook ne nous vendent rien et pourtant ils font la loi, du moins ils l’imposent et la dictent au reste du Monde !

Google a été créé par deux étudiants, et l’assistance gratuite de leur université, Stanford.
Facebook a, également, été créé par un étudiant et les ordinateurs de son université, Harvard.
Dans les deux cas, le démarrage gratuit a permis d’atteindre rapidement la confiance d’investisseurs, tant le marché qui se créait, annonçait des lendemains de rêve.

Actuellement 2 à 3 milliards d’invidus utilisent leurs services gratuitement. Mais ils laissent de plus en plus d’informations que les deux géants savent revendre relativement peu cher à des centaines de millions d’entreprises. Le pactole ! Il suffit de consulter la bourse : Google = 800$ milliards de capitalisation et 14 en bénéfice – Facebook 525$ milliards de capitalisation et 22 en bénéfice.

Pour le “public”, le tout gratuit c’est aussi la dictature de la publicité qui nous envahit, rend la lecture pénible, inserts dans l’article, propositions trop attractives, lourdeurs pour l’affichage, …  

En ce moment les deux entreprises sont à nouveau dans l’actualité.
Google est poursuivi par certains pays, car il se se sert gratuitement des articles de la presse pour appâter les lecteurs. Des débuts d’accords (insuffisants) ont été trouvés en Europe, mais l’Australie refuse de céder.
Quant à Facebook, Apple les “empêcherait” de faire comme ils veulent, leur petit business gratuit, alors qu’Apple vend son matériel très cher et a pour politique de privilégier ses clients ! Facebook qui refuse toujours de modérer les publications du public, sauf les images licencieuses (!), développe pour ses clients de publicité un algorythme qui adapterait l’affichage des publicités au profil du lecteur !

Sur le fond, le vrai problème c’est l’importance incommensurable de ces entreprises face aux pays où elles exercent leur commerce, en refusant les règles commerciales locales. Il s’agit bien d’une dictature capitalistique supérieure aux lois étatiques. Mais seuls les Etats-Unis, où se trouvent leurs sièges sociaux, ont le pouvoir de changer les rapports de force. Ils l’avaient réalisé en 1984 pour A.T.T., cette compagnie de téléphonie tentaculaire, qui avait été contrainte à éclater en sept entreprises indépendantes …

Nous aussi, on a des brindezingues

Nous aussi, on a des brindezingues

Nous aussi, on a des brindezingues

Brindezingue : familièrement, ivre ou un peu fou, branque (Encyclopaedia Universalis)

Chaque mouvement populiste a ses “révolutionnaires”, prêts à en découdre avec la Société. C’est ainsi que le mouvement récupère tous les extrémistes, de tous bords. L’Histoire regorge  de brindezingues qui ont entrainé leur pays au delà des idéaux des réformistes plus raisonnables.

L’assaut du “Capitole” nous a fait réagir sur les excès américains, car nous pensions que cette démocratie pouvait être une belle référence. Pourtant, nous avons eu quelques brindezingues remarquables.

Dans la revue de presse (ci-dessous) et l’article de Wikipédia (ci-contre), le rappel de l’union des extrémistes pendant les manifestations des “gilets jaunes”. Extrémistes de droite et de gauche, au milieu de braves gens, pas dépourvus de bon sens, peu enclins à la violence !

N’oublions pas les mêmes regroupements avec les “zadistes”. Les petits propriétaires sont soutenus par les anti-capitalistes et les anti-systèmes, dans tous les deux cas des squatteurs.

Mais ces dérives démocratiques ne sont pas qu’américaines ou françaises. Rappelons l’histoire de Mao Zedong, voir sur Wikipédia (ci-contre). Il imposa à la population le collectivisme communiste et la dictature du parti unique, en suivant de très près le modèle soviétique dans un premier temps. Il sera à l’origine du lancement de la « réforme agraire chinoise », de la « campagne pour réprimer les contre-révolutionnaires », de la « campagnes des trois anti et des cinq anti », du « mouvement Sufan » et de la « campagne anti-droitiste ». Ces campagnes ont provoqué la mort de millions de Chinois. Au nom de la définition d’une « voie chinoise vers le socialisme », il se démarque ensuite progressivement de l’URSS et sera l’inspirateur direct du Grand Bond en avant, responsable de famines de masse et de la mort d’environ 45 millions de personnes.

Quant à Pol Pot, voici ses “exploits” : après avoir dirigé la guérilla khmère rouge pendant la guerre civile, il fut, à partir de 1975, le principal chef du régime communiste cambodgien, un État communiste appelé Kampuchéa, d’abord en tant que dirigeant de facto, puis officiellement en tant que Premier ministre de 1976 à 1979. Le nombre de victimes des politiques de son gouvernement serait d’environ 1,7 million de morts, soit plus de 20 % de la population de l’époque. Il a fait massacrer  (décapiter) tous les “intellectuels”, dont mon camarade de promotion, Serphy Son, étudiant à Strasbourg dans les années 60.

Enfin, difficile de ne pas citer Hitler qui débuta sa funeste carrière par le recrutement de bridezingues fous furieux.

L’imagination débordante de Vladimir Poutine

L’imagination débordante de Vladimir Poutine

L’imagination débordante de Vladimir Poutine

Alexeï Navalny est le principal opposant politique de Poutine. Celui que les services secrets ont tenté une élimination par empoisonnement. Guéri en Allemagne, le “très” brave Navalny est rentré en Russie pour poursuivre son combat. Mais il a été arrêté dès son arrivée, puis incarcéré. Avant son départ et par précaution, il avait publié sur son blog (voir ci-dessous) un article sur la fortune de Poutine.

Navalny, et son équipe – Fondation contre la corruption (FBK) – révèle le dernier “caprice” ce Poutine : un palais de 17.700m2., qui aurait coûté à ce jour 1 122 649 510 euros ! La palais a été construit par deux entreprises publiques, avec des montages financiers complexes, et de nombreux pots de vin …

Voici un extrait (en français) des textes publiés par Navalny :

Tout d’abord, notre site spécial dédié à cette enquête. Une histoire fascinante, des photographies uniques des objets les plus secrets de Russie, des documents, des extraits, tout est ici .

On nous a dit que c’était impossible. C’est le plus grand secret, l’objet le plus gardé de Russie. Mais nous avons essayé dur et nous avons réussi. Aujourd’hui, nous allons vous montrer le principal secret de Poutine – son palais. Nous allons le montrer de l’extérieur et de l’intérieur. Nous publions ses plans architecturaux – de la disposition des meubles aux grilles de ventilation. Chaque pièce, chaque couloir, chaque mètre carré est désormais la propriété du public. Désormais, des millions de Russes pourront visiter la maison de Poutine.

Palais de Poutine à Praskoveevka

Palais de Poutine à Praskoveevka

Palais de Poutine à Praskoveevka

le casino privé

le théâtre privé

un salon

le palais de glace souterrain