Le coronavirus illustre la nocivité des réseaux sociaux

Mai 30, 2020 | Réflexions | 1 commentaire

Dans les jours qui ont suivi les premières annonces sur la chloroquine, les réseaux sociaux se sont enflammés. A tel point, que j’ai supprimé quelques dizaines d’ « amis » qui polluaient le flot quotidien des nouvelles.
Des affirmations qui se voulaient très compétentes, des lancements de pétition, des attitudes comminatoires pour participer à la défense de leur point de vue…

Et comme toujours, le temps passe, les excités s’isolent dans leurs convictions, et les chercheurs compétents travaillent.

Maintenant, on vient de disposer de la publication de la première étude sérieuse (sur The Lancet), et de très grande ampleur, sur la chloroquine. Elle devrait calmer les esprits ! Mais le mal est fait et les intransigeants, les sectaires, les donneurs de leçons vont patienter jusqu’à leur prochaine croisade.

Les réseaux sociaux permettent à tout un chacun de devenir acteur de propagande. Ce n’est plus « le petit téléphone arabe », mais la compétition avec les tweets rageurs de Trump.

J’attends donc les actes de contrition des dizaines d’amis que j’avais mis au banc. Comme toujours, ce sera silence radio, jusqu’au prochain déferlement. Honte à Zuckerberg.

 

1 Commentaire

  1. Zuckerberg a imposé un FB “neutre” pour profiter développer au maximum son business. Le buzz est synonyme de dollars. Mais le Coronavirus et Georges Floyd ne sont pas des supports neutres. Il sera obligé de comprendre qu’il a de très lourdes responsabilités. Comme Trump …

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